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Jonathan Livingstone le goéland

par Xavier, le 6 mars 2012 22:08

Je vais vous expliquer comment j’ai retrouvé le gout de la lecture.

J’étais dans une période assez vide d’activités personnelles. Un petit accident m’empêche de faire du sport, et soyons clair, je deviens vieux pour les jeux vidéos… Bien que je joue toujours à certains jeux vidéos … Comme beaucoup de Belges de mon âge, nous n’avons pas spécialement eu des passe-temps qui nous donnent l’envie de lire. Appelons cela la « génération internet ».

Quoi qu’il en soit, le temps passe, on grandit, et un jour … J’ai l’envie de re-commencer à lire. C’est à mon épouse que j’adresse ces quelques remerciements, car elle a su trouver le bon livre au bon moment. C’était un jour en soirée, elle m’a tendu ce tout petit livre de poche, comme on tend une tasse de café. Je n’ai pas su repousser l’invitation. Le lendemain je suis dans le train pour deux heures de trajet et j’ouvre le petit livre de poche « Jonathan Livingstone le goéland ».

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Je n’ai jamais autant regretté d’être arrivé à destination. « Jonathan Livingstone le Goéland » est un petit livre sans prétention. C’est le premier écrit par un aviateur américain, Richard Bach. Il nous raconte l’histoire de Jonathan, ce goéland qui est en tout point semblable aux autres à l’exception de son amour pour le vol. Quand le « goéland tout le monde » reste au sol et vol uniquement pour attraper les restes de nourriture jette par dessus le pont d’un un bateau. Jonathan, lui, vole le plus vite et le plus haut possible afin de se sentir libre.

Vous vous en doutez, quand un goéland n’agit pas comme ses semblables, cela dérange. Et ce quelqu’un qui dérange, on l’exclut. C’est exactement ce qui arrive à notre ami. Sans vous raconter la suite, je peux vous exprimer ce que j’ai ressenti en lisant ce livre.

Le parcourt de Jonathan est semé de rencontre, de leçon de vie. c’est une quête continue de sagesse. J’ai été confronté à plusieurs réflexions sur la tolérance et le respect lors de cette lecture.

L’auteur commence son livre avec une petite phrase toute simple : « A ce Jonathan le Goéland qui sommeille en chacun de nous ».

Je vous invite à lire ce petit livre, afin de comprendre ce que Richard Bach a voulu dire. Mais une chose est sur. Si vous vous y attardez, sachez que vous sortirez de votre lecture légèrement différent.

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2 commentaires
  1. Anonyme permalink

    hihi! c’est moi l’épouse attentionnée qui veille aux lectures de son mari!

  2. Hihi! C’est moi l’épouse attentionnée qui veille aux lectures de son mari! pour donner l’envie de lire, il faut une oeuvre fluide à lire et grandiose!

Les commentaires sont fermés.